• carolinecantel

D'où vient Kanoopia ?



La canopée, c’est la partie haute de la forêt qui protège l’écosystème. Dans l’article du 6/11/2020, j’ai évoqué les raisons qui m’ont amenée à créer cette entreprise atypique. L’écosystème entrepreneurial dense est aussi une forêt vierge, parfois dangereuse, parfois violente. Autant pour les compétences que pour les entrepreneurs.


D’un côté, des compétences qui recherchent une entreprise dans laquelle s’impliquer, mieux que ça, une belle aventure professionnelle à vivre. Combien d’entrepreneurs d’aujourd’hui étaient des salariés malheureux hier ? Rappelez-vous votre « vie d’avant »…


Par ailleurs, l’écosystème entrepreneurial laisse penser que la création d’une boîte, c’est génial. "T'as qu'à créer ta boîte !" Mais bien sûr ! C'est si simple en apparence (lisez le post de Hélène Ly (formatrice de recruteurs IT) très simple mais très juste ici). Combien ai-je entendu de retours d’entrepreneurs qui se sont lancés, portés par l'enthousiasme de leur entourage, la naïveté de penser que l'écosystème va les porter (l'écosystème soutient, mais il ne vendra pas vos produits/services pour vous), face à la difficulté d'aller proposer son offre devant de nouveaux prospects, en mode travail jours-soirs-week-end, portés aux nues un jour, et déchus quelques mois plus tard ? Pour connaître l’univers des start-up notamment, je peux vous dire que c’est parfois violent. Faites un tour sur certains blogs, vous lirez des expériences aussi folles que déroutantes. Vraiment ! Faire la Une de Challenges un jour et être ignorés par ceux qui vous ont encensés quelques mois plus tard, c’est une expérience violente. Je m’égare.


Tout le monde n'a pas envie de devenir entrepreneur. Ce n'est pas LA voie. De nombreuses voies existent. Mais celle-ci n'est pas sans difficultés, sans danger.


De l'autre côté, ces petites entreprises qui cravachent pour trouver de nouveaux marchés, ces entrepreneurs qui ont une vision très nette de leur développement et qui ne savent pas trop comment recruter, qui craignent de se planter sur un recrutement, ou tout simplement qui accumulent eux aussi des heures de travail, qui ne lèvent pas la tête du guidon.


J'ai l'exemple d'un maçon, employeurs de 5 ouvriers, présent sur les chantiers dès 7h du matin, qui le soir en rentrant au bureau devait évidemment s'occuper des devis, factures, etc... Recruter une assistante administrative 15h par semaine lui a déjà permis de se délester de cette charge, et de retrouver du temps pour sa vie de famille. Faire appel à une compétence à temps partagé peut également permettre d'adresser des marchés que l'on ne pensait pas pouvoir aborder, répondre aux appels d'offres, etc...


Et surtout travailler Ensemble, se découvrir, voire envisager progressivement de recruter la compétence à temps plein. Sécuriser la relation, instaurer un climat de confiance.


Alors comment recruter efficacement tout en étant certain de ne pas se planter ?


A l'image de l'écosystème forestier (on a vraiment beaucoup à apprendre à mon sens de notre environnement naturel !), chez Kanoopia nous rencontrons les nouvelles compétences individuellement. Chaque personne de l'Equipe Ressource peut être sollicitée pour rencontrer un-e futur-e membre de notre équipe. Cela permet d'avoir des visions différentes du savoir-être, des compétences, et d'imaginer différents environnements dans lequel la personne en question pourrait être en mesure d'évoluer. 2 ou 3 avis valent mieux qu'un seul, nous avons tous une sensibilité différente, et surtout, une personne n'est pas plus intelligente que le collectif.


La force du collectif, ça vaut de l'or ! Seul on va vite, ensemble on va plus loin !


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